1990-2000

Les années 90 et le désir de la valeur ajoutée
 
Dès la fin des années 80, les études de tendance révélaient une modification des anciens systèmes de valeurs. L'égoïsme des Yuppies se transforme en principes moraux, l'étalage de leur statut social fait place à une «nouvelle modestie».

Le luxe reste une valeur convoitée par ceux qui peuvent se l'offrir, mais la qualité prime sur le prix ; on se veut avant tout connaisseur. Dans les années 90, les vêtements et le parfum doivent avoir un «plus», une valeur ajoutée. L'offre est tellement grande et diversifiée, que seul l'insolite permet de se distinguer de la masse.

Côté mode, cela se traduit au début des années 90, chez les femmes, par le look des catsuits et des leggins et chez les hommes par les «nouvelles couleurs» les costumes de ville «déstructurés».

La parfumerie voit arriver des composants jusqu'à présent inconnus: violettes vertes, par exemple, ou un souffle de poire William-Christ. Comment les choses vont-elles évoluer jusqu'à la fin de la décennie? Les experts en parfumerie et les économistes n'osent se prononcer.

Ils ne sont d'accord que sur un point. Le nombre annuel de créations ne fera qu'augmenter. Les utilisateurs de parfums, hommes et femmes, verront leurs désirs grandissants de changement, satisfaits. Quels que soient leurs désirs, les créateurs leur proposeront des solutions.

 

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